
|

|
Projets de lutte contre la pauvreté
|

|
Projets 2007
Janvier 2007
3,500 $ ont été accordés au projet Chikumbuso en Zambie, pour agrandir leur édifice et améliorer leurs efforts en
faveur des femmes zambiennes en situation précaire. Le programme est basé à Ngombe Township, et s’adresse aux veuves,
orphelins et grand-mères dont la vie a basculé à cause des effets dévastateurs du virus du SIDA. Nos fonds seront
utilisés pour moderniser l’édifice en achetant du ciment, du bois, du sable, des pierres, des blocs de ciment,
une toiture, des portes et cadres de portes, des fenêtres et cadres de fenêtres. Nous pourrons aussi financer cinq
nouvelles machines à coudre, acheter une vaste gamme de matériel de couture ainsi que des ustensiles de cuisine.
La nouvelle salle sera utilisée pour donner des cours d’alphabétisation, de sensibilisation au virus VIH et des
formations. Ces formations incluront la couture, la préparation de biberons au lait maternisé pour les bébés qui
n’arrivent pas à boire au sein, la préparation d’aliments sains et bon marché, ainsi que d’autres formations
pratiques au quotidien.
|
|
Février 2007
3,520 $ ont été accordés à Outreach for World Hope pour financer l’achat de traitements antiparasitaires dans 16
villages guatémaltèques. Notre contribution permettra à près de 2,000 personnes de profiter de traitements contre
les parasites qu’ils ne pourraient acheter autrement, par le biais d’un programme de médecine mobile. Ces traitements
s’attaquent aux vers et parasites qui provoquent des problèmes de malnutrition, parce que les enfants ne peuvent
pas absorber correctement les nutriments. Plusieurs enfants meurent aussi de déshydration à cause de la diarrhée
provoquée par les parasites. Les médicaments qu’ils utilisent sont appelés Albendazole et Mebendazol. Un
traitement de deux jours peut déjà permettre à un enfant de se débarrasser des vers et parasites pendant une période
allant jusqu’à six mois. Cela peut donc avoir des conséquences significatives sur leur état général de santé. Dans
les zones rurales, les villageois malades doivent parcourir des distances considérables pour se rendre dans les
cliniques urbaines. Le diagnostic est gratuit, mais ils ne peuvent souvent pas acheter les traitements ou
médicaments appropriés. Grâce à notre contribution, les enfants les plus pauvres et vulnérables du Guatemala
seront traités adéquatement.
|
|
Mars 2007
3,830 $ ont été envoyés à Coptic Orphans pour financer l’achat de livres pour environ 500 enfants défavorisés
en Egypte. Par le biais du programme "Not Alone", l’organisation travaille pour remédier aux difficultés qui
mènent à l’analphabétisme, par exemple le manque de manuels scolaires. En plus de fournir ces manuels, il
faut offrir aux étudiants des livres intéressants et divertissants qu’ils peuvent lire gratuitement. En
ayant accès à des livres qui les intéressent, ces enfants à risque pourront améliorer leurs habiletés en
lecture. S’ils arrivent à lire correctement, leur estime de soi en sera renforcée. Coptic Orphans a pour
objectif de combler le fossé existant entre les riches et les pauvres au sein du système éducatif égyptien.
Comme c’est souvent le cas, les services gouvernementaux sont insuffisants et on a besoin des services
d’organisations non-gouvernementales pour mener à bien cette mission.
|
|
Avril 2007
3,700 $ ont été accordés au Fonds international pour l’éducation et la conservation (International Conservation and
Education Fund) pour produire une série de courts-métrages (mais qui ont des effets à long terme !) à des fins
éducatives en République centrafricaine. Ces petits films traitent de trois sujets de santé importants pour le
peuple Ba’aka et la survie de leur culture : la malarie, les puces parasitaires à effet paralysant et l’hygiène
générale. Ils seront réalisés localement et diffusés à travers toutes les communautés ba’akas de la région.
La République centrafricaine est l’un des pays les moins développés de la planète, classé 172ème sur 177 selon
l’index de développement humain des Nations Unies. Les gens ont seulement 50 % de chances d’atteindre 40 ans ;
plus de 10 % des nourrissons meurent à la naissance ; et un quart des enfants de moins de cinq ans souffrent de
malnutrition. La mauvaise santé des habitants contribue de manière significative à l’appauvrissement national
et aux déficiences de la population en matière d’éducation.
|
|
Mai 2007
3,710 $ ont été accordés à l’organisation All As One au Sierra Leone pour l’achat de deux citernes d’eau de 5,000
litres permettant de stocker de grandes quantités d’eau pour approvisionner l’orphelinat de l’organisation All
As One, où les employés ont du mal à avoir accès à de l’eau en quantité suffisante pour les 50 enfants dont ils
s’occupent. Lorsque la ville fournit de l’eau, les travailleurs d’All As One se tiennent prêts, avec des tuyaux
et des petits bidons pour récupérer l’eau et la stocker pendant quelques jours. Ils disposent actuellement de cinq
citernes de taille moyenne, mais elles ne permettent de stocker de l’eau que pour trois ou quatre jours, et les
réserves sont à sec s’il n’y a pas de nouvel approvisionnement. Lorsque la ville n’arrive pas à fournir de l’eau,
les travailleurs essaient de trouver des camions-citerne et de convaincre les chauffeurs de camion d’apporter de
l’eau au centre – ce qui n’est pas évident étant donné la pénurie des ressources hydriques et la demande actuelle.
Selon un rapport de 2006 d’Oxfam, réalisé en collaboration avec WaterAid, en 2003, “seulement 22 % de la population
d’environ cinq millions de personnes avait accès de manière durable à de l’eau potable venant d’une source protégée.”
|
|
Juin 2007
3,750 $ ont été accordés à la Fondation pour le développement durable pour l’aider à ériger une aire de jeux dans
la communauté défavorisée de Villa Elisa, située aux abords de La Plata, en Argentine. Au coeur de cette zone
frappée par la pauvreté se trouve un centre communautaire appelé Asociacion Apoyo Familiar Casa del Nino Arco
Iris (Arco Iris). Des “motivateurs” y travaillent, servant de modèles positifs aux enfants, les faisant participer
à des activités sociales et éducatives et leur accordant l’attention dont ils sont souvent privés chez eux. Dans
les bidonvilles de Villa Elisa, plusieurs enfants doivent cuisiner, nettoyer et s’occuper de leurs frères et
soeurs et/ou cousins. Pour la plupart de ces enfants, la seule façon d’échapper à la réalité est de passer un peu de
temps chez Arco Iris. A l’heure actuelle, Arco Iris ne dispose pas des facilités adéquates et des ressources
permettant de répondre aux besoins des enfants de la localité, et l’aire de jeux n’est rien de plus qu’un champ
plutôt sale. Notre contribution permettra de payer les constructeurs locaux, les matériaux de construction
nécessaires (bois, ciment, sable, clous, vis) et les installations de cette aire de jeux : glissoire, balançoires,
balançoire-pneu, barres asymétriques, filets et ballons de basket, filets et ballons de soccer, cordes à danser,
houla hoops, et bicyclettes.
|
|
Juillet 2007
3,750 $ ont été accordés à ANDESUR à Cuzco, au Pérou, afin de rénover un centre communautaire aidant les enfants qui
doivent travailler dans les marchés locaux pour subvenir aux besoins de leur famille. Le centre Wanchaq, où les
adolescents peuvent avoir accès à des formations professionnelles et à une aide éducative, est plus que délabré.
Plus de 100 enfants utilisent actuellement les services du centre, dont le toit fuit et qui n’a pas de murs
permanents. Notre contribution servira à construire quatre murs de bois, installer un toit et une porte sûrs,
construire des toilettes, installer l’électricité, couvrir le plancher pour qu’il soit plus stable, améliorer
la bibliothèque pour offrir davantage de livres scolaires et encourager la lecture, et peindre le centre. Dans
une ville où plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté, il est crucial d’agir et de faire une différence
– aussi modeste soit-elle – dans l’éducation et le bien-être à long terme de ces enfants.
|
|
Août 2007
3,700 $ ont été accordés à l’Association des Conseils de développement au Mali, afin de construire une boutique
pour une coopérative de femmes, pour qu’elles puissent vendre leurs produits fabriqués à partir de beurre de
karité. Nous avons pu fournir trois tonnes de ciment, 20 plaques de fer, six poteaux d’angle, des sacs de sable
et de gravier, de la peinture, une porte et deux fenêtres, tout en prenant en charge le travail de maçonnerie,
la décoration intérieure de la boutique et la formation en gestion des femmes qui y vendront leurs produits. Dans
un pays où plus de la moitié de la population vit avec moins d’un dollar par jour, les opportunités économiques
novatrices – surtout pour les femmes – sont vitales. Les femmes des zones rurales du Mali sont particulièrement
touchées par la pauvreté et elles sont souvent confinées à répéter le modèle social traditionnel. L’éducation est
au coeur du problème : 98 % des femmes de la communauté ciblée par le projet ne sont jamais allées à l’école.
|
|
Septembre 2007
5,200 $ ont été envoyés au Centre de santé communautaire de Bwindi pour construire un centre d’hébergement pour
femmes enceintes. La situation géographique du lieu a été identifiée comme étant un obstacle à l’accouchement au
Centre de santé. Le Bwindi est une région éloignée, rurale et montagneuse, dépourvue de transport public et avec
peu de routes. Les femmes ne peuvent pas toujours se rendre au Centre de santé lors de la rupture de leurs eaux,
même si elles souhaiteraient y accoucher (certaines devraient voyager pendant plusieurs heures). Notre contribution
de septembre a permis la construction de nouvelles installations, où les femmes peuvent habiter gratuitement jusqu’à
la naissance, à condition de nettoyer elles-mêmes leur chambre. Nos fonds ont été utilisés pour construire la
structure de base, y compris l’excavation du site pour aplanir le terrain et préparer les tranchées pour la
fondation en béton ; pour financer la toiture, les portes et fenêtres, la cuisine, les toilettes sèches, la
tuyauterie d’approvisionnement en eau de la citerne et un robinet avec une base en béton ; enfin, nous avons
financé neuf lits, des casiers, couvertures et matelas.
|
|
Octobre 2007
3,720 $ ont été accordés au Projet d’éducation globale des femmes pour faciliter l’éducation de 60 jeunes filles
de villages ruraux du Sénégal. Notre contribution a permis de financer l’éducation de 35 fillettes à l’école
primaire et de 25 jeunes filles du secondaire. Nous avons assumé l’entièreté de leurs frais d’inscription pour
toute la prochaine année académique ; acheté toutes leurs fournitures scolaires, y compris les sacs d’école,
manuels, cahiers, crayons et stylos. En outre, nous avons aussi financé l’achat de fournitures personnelles
telles du savon pour les filles, pendant un an. Seulement la moitié des enfants sénégalais terminent l’école
primaire. La moitié des enfants et 70 % des femmes adultes du Sénégal sont analphabètes (et 50 % des hommes
adultes sont analphabètes).
|
|
Novembre 2007
3,700 $ ont été envoyés à War Child Canada pour fournir des manuels scolaires et des crayons dans le cadre d’un
programme d’alphabétisation mis en oeuvre dans quatre camps pour personnes déplacées à l’intérieur de leur pays
situés au Darfour, Soudan. Notre donation a permis la distribution de 1,620 manuels scolaires et de 900 stylos
aux enfants dans le besoin. Les manuels présentent les bases de lecture et de mathématiques (selon la disponibilité,
nous espérons qu’ils soient bilingues, arabe et anglais). L’objectif de cette éducation informelle est de
permettre aux enfants n’ayant pas été correctement scolarisés de combler leur retard pour pouvoir être
réintégrés dans le cursus scolaire normal. Les livres resteront dans les camps et seront ainsi à la disposition
des milliers d’enfants qui y passeront au fil du temps. En 2005, War Child Canada a mis en oeuvre son Projet
d’aide humanitaire dans l’ouest du Darfour, qui a connu un grand succès. Quatre centres de soutien aux enfants
et aux personnes déplacés ont vu le jour dans chacun des camps pour personnes déplacées d’Ardamata, Dorti,
Krinding et Riyad, situés aux abords de El Geneina, dans l’ouest du Darfour. Chacun des camps héberge environ
20,000 personnes. En plus d’être des havres de paix dans une région particulièrement violente, les centres
offrent un soutien psychosocial ; des formations en alphabétisation ; des activités récréatives, y compris
du volleyball et du soccer ; et des formations professionnelles en maçonnerie et en conservation des aliments.
De telles activités aident à améliorer le bien-être général des enfants et des autres réfugiés des camps, à
faire reculer la pauvreté et à empêcher les jeunes garçons de rejoindre l’armée ou les milices rebelles.
|
|
|
|

|